L'commencement ^^.

Un blog, un autre.
Mais il est pour Dieu.
Enfin, pour nous, mais ça parlera de Lui. De Sa parole. De Son message qu'il veut nous faire passez. De Son livre, la Bible. De son fils, Jesus Christ. De Lui.


Parce que l'on a tous des doutes. Des peurs. Des rejouissances. On a vécu quelque chose avec Lui, on veut le partager. On a des questions, et on veut les réponses.
On a besoin d'être soutenu, ranimé par la foi, de se sentir entourer, aimer, comprit et mieux.
=)
Un blog. Ce blog.




Et si on commençait?

=D




# Posté le dimanche 21 septembre 2008 12:17

Modifié le dimanche 21 septembre 2008 14:29

=) Texte de mon père, pasteur.

Frère et Soeur, soyez les bienvenus pour ce culte ! D'où que vous veniez. Où que vous en soyez! C'est tel que nous sommes que Dieu nous accueille.
« C'est à toi, nous dit-il, que je donne parmi tes frères et tes soeurs, ma grâce et ma paix.
Mais serons-nous le reconnaître et le recevoir? »
Dans la Genèse, au chap 28,
Jacob fuit la vengeance de son frère. Ce n'est pas à priori l'occasion le plus favorable et le plus attendu pour rencontrer Dieu... Et pourtant lorsqu'il s'arrête une nuit, il fait un rêve étrange : Une échelle relie la terre au ciel, des anges la parcourent, et là, une voix lui dit :
Je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, je te ramènerai dans ton territoire, je ne t'abandonnerai pas.
Jacob se réveille et dit : Le Seigneur est présent en ce lieu, et je ne le savais pas.


Dieu est présent dans nos vies, mais le voyons-nous ?
Ils sont si hauts les murs de nos incrédulités, de nos agitations, de nos lassitudes, de nos peurs. Que l'Esprit de Dieu les dépasse, nous rejoigne et conduise nos vies pour chaque jour !

Je vous invite à la prière :

Seigneur, tu es là, au milieu de nous, et tu nous attends. Tu étais là avant que nous arrivions, et tu nous précéderas lorsque nous partirons.
C'est nous qui ne sommes pas sûrs d'être là pour Toi. Nous sommes trop distraits, trop occupés par d'autre chose, trop inquiets. Accorde-nous la grâce d'être là tout simplement, accueillants, attentifs, ouverts, à Ta présence.
Ouvre nos yeux, nos oreilles, et nous pourrons dire, nous aussi :
Le Seigneur est présent ! Il est notre délivrance, Il est notre Salut !
Amen

[...]

Admettons que nous ayons reconnu Dieu présent parmi nous ce matin. Serions-nous arrivés ? Est-ce que tout serait fini ? Après le grand miracle de la multiplication des pains, voici ce qu'arriva aux disciples (Marc 6) :

45 Aussitôt après, il obligea ses disciples à monter dans le bateau et à le précéder sur l'autre rive, vers Bethsaïda, pendant que lui–même renverrait la foule. 46 Il prit donc congé et s'en alla sur la montagne pour prier. 47 Le soir venu, le bateau était au milieu de la mer, et lui seul était à terre. 48 Voyant qu'ils avaient beaucoup de peine à ramer, car le vent leur était contraire, vers la quatrième veille de la nuit il vient vers eux en marchant sur la mer, et il allait les dépasser.
49 Quand ils le virent marcher sur la mer, ils pensèrent que c'était un fantôme, et ils poussèrent des cris ; 50 car ils le voyaient tous, et ils étaient troublés.
Aussitôt il parla avec eux ; il leur dit : Courage ! C'est moi, n'ayez pas peur !
51 Puis il monta avec eux dans le bateau, et le vent tomba. En eux–mêmes, ils étaient tout stupéfaits ; 52 car ils n'avaient rien compris à l'affaire des pains : ils étaient encore obtus.

C'est sans doute la plus grande constante de tous les disciples que nous sommes : malgré les signes de la présence de Dieu, immédiatement après les oublier et dans la première adversité, ne même plus reconnaître l'approche salutaire de Dieu... Laissons cette parole nous reprendre. Amen

Prière

Seigneur, tu es allé à la rencontre des disciples alors qu'ils étaient épuisés à force de ramer.
Vois notre barque et toutes ces tempêtes que nous traversons.
Vois notre fatigue, nos vaines dépenses d'énergie...
Vois notre angoisse et notre nuit... Vois, et pardonne !
Pardonne notre oubli de ton amour, notre oubli de ta fidélité, notre oubli de ton accompagnement, notre oubli de tous ces gestes qui nous ont dit ta présence...
Pardonne nous, et viens avec nous !
Car ce matin, comme chaque matin avec Toi, est un jour nouveau.
Tu viens de nouveau au-devant de nous. Merci !
Merci de monter dans la frêle barque de nos existences pour nous redire la paix, la confiance, et désigner les rivages de l'espérance.
Merci parce que c'est ainsi que tu viens ranimer notre foi.
Par Jésus-Christ, notre Seigneur, Amen !

[...]





















Il peut arriver que notre foi semble fatiguée.
A trop ramer contre les vents contraires, nous pouvons croire que la nuit ne finira jamais et que Dieu est bien loin...
Dans ces moments de lassitude, lorsque nous avons besoin de reprendre souffle,
Le Christ ne nous oublie pas, toujours il s'approche de nous, le reconnaîtrons-nous ?
Il nous parle, nous dit le texte, il nous dit : Courage ! C'est moi, n'ayez pas peur ! Et plus encore, il s'approche jusqu'à monter avec nous dans la barque... Et aussitôt, « le vent tomba », dit le texte.
Frère et Soeur,
A tous ceux qui acceptent que le Christ monte dans la barque de leur vie, l'évangile promet la grâce du pardon, de l'apaisement et de la vie !
Ouvrons nos c½urs à ce Dieu de l'apaisement, rocher de notre salut !

Amen
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# Posté le vendredi 13 mars 2009 12:59

Modifié le vendredi 29 mai 2009 08:34

=) Texte de Cyrille, pasteur.

Une légende amérindienne raconte qu'un beau jour,
toutes les couleurs du monde entier se mirent à se disputer.
Chacune prétendait qu'elle était la plus belle,
la plus importante, la plus utile, la préférée !
Elles se vantaient à haute voix,
chacune étant bien convaincue
d'être la meilleure.
Leur querelle enfla de plus en plus.

Soudain un éclair d'une lumière aveuglante
apparut dans le ciel, accompagné de roulements de tonnerre.
La pluie commença à tomber à torrents, sans discontinuer.
Effrayées, toutes les couleurs se tapirent
et se rapprochèrent pour chercher un abri
les unes près des autres.

La pluie prit la parole :
« Vous, créatures qui vous battez entre vous,
chacune essayant de dominer l'autre, ne savez-vous pas que c'est Dieu
qui vous a faites toutes, chacune dans un but particulier, uniques et différentes ?
Il aime chacune d'entre vous, Il a besoin de vous toutes.
Joignez vos mains et venez à moi.
Il va vous étendre à travers le ciel en un magnifique arc-en-ciel,
pour vous montrer qu'il vous aime toutes,
que vous pouvez vivre ensemble en paix.
Comme une promesse qu'il est avec vous,
et comme signe d'espérance pour demain... ».

Ainsi, chaque fois que Dieu envoie une pluie pour laver le monde,
Il place l'arc dans son ciel.
Et quand nous l'apercevons, nous pouvons nous rappeler
qu'il veut que nous sachions, nous aussi,
nous apprécier les uns les autres,
et le louer de notre merveilleuse complémentarité...

Cette histoire nous rappelle que ce qui fait notre beauté c'est quand nous nous mêlons à la couleur des autres, c'est quand nous nous rendons compte que nous avons besoin des autres pour vivre ! Une beauté qui nous dépasse à la façon d'un arc- en- ciel qui est là mais que l'on ne peut jamais toucher, ni attraper, et encore moins posséder. Un peu comme lorsque nous sommes habités par l'amour de Dieu : une beauté qui ne vient pas de nous, de notre seule couleur, mais qui vient du fait que notre couleur se trouve croisée avec d'autres dans un ensemble.

Et voyez-vous, cela m'a fait repenser à un exemple concret que je voudrais partager avec vous ce matin. Cela se passe il y a quelques années, c'était aux Olympiades de Seattle, organisé pour des handicapés mentaux et physiques.
Il y avait 9 athlètes handicapés. Elles étaient sur la ligne de départ pour la course du 100 m. Chacun avait sa couleur bien distincte, un chasuble avec un numéro. Tous les coureurs avaient le désir de gagner, bien sûr. Au signalement du starter, la course commença. Et puis, il y a eu un événement : c'est que l'un des coureurs est tombé sur la piste ; il a fait quelques tonneaux. Et là il a commençé à pleurer. Ses pleurs ressemblaient plus à un cri de désespoir : c'était pour lui la fin de son rêve, la fin de la course. Une couleur était tombée. Tant pis pour elle. Ainsi en va-t-il de notre course folle dans notre société, chacun pour soi, de notre indifférence quand disparaît une espèce, quand une couleur tombe à terre.
Les 8 autres l'entendirent pleurer si fort qu'ils ralentirent et regardèrent en arrière. Les cris étaient tellement stridents pour eux qu'ils s'arrêtèrent et rebroussèrent chemin... pour aller relever celui qui était à terre. Peut-être un peu comme nous ce matin : nous pouvons penser à ceux que nous avons laissé sur la route, les couleurs que nous avons laissé derrière nous, à terre.

On imagine la suite : les 9 coureurs comme 9 couleurs ont toutes franchi la ligne d'arrivée bras dessus, bras -dessous...Aujourd'hui encore tout le monde se souvient de ce moment où le stade entier s'est levé et a applaudit pendant de longues minutes. Les personnes qui l'ont vu en parlent encore. Pourquoi?
Parce qu'au fond de nous, nous savons tous que la chose la plus importante dans la vie est bien plus que de gagner pour soi. La chose la plus importante dans cette vie, c'est d'entendre le cri de la douleur, celui d'une couleur qui se fane et tombe à terre. Oui, le plus important, c'est de marcher ensemble vers la ligne d'arrivée comme nous l'avons fait en venant ce matin au culte... de sorte que le chemin est plus important que l'arrivée !
Même si cela implique de modifier notre course. Et combien de fois dans la Bible, Dieu modifie sa course, quand il ne s'agit pas la nôtre ! On peut penser à Jésus lui-même : lui aussi a modifie sa course quand il est « pris aux entrailles » et qu'il entend le cri d'un aveugle ou d'un estropié ! C'est alors que l'amour de Dieu se met à l'½uvre.

Vous voyez, ce bouquet de fleurs ? Il est beau n'est-ce pas ? Chaque fleur apporte un plus au bouquet, lui donne une coloration supplémentaire. Il y a peut-être une chose que vous n'avez pas vue, c'est que dans ce bouquet, il y a une fleur qui est cassée, dont la tige ne tient plus beaucoup. Et ce qui la fait tenir, c'est qu'elle est dans le bouquet, tenue par les autres !
Nous aussi, nous pouvons être comme une fleur dont la tige se casse facilement mais ce qui fait que l'on ne se fane pas, c'est quand les autres sont là pour nous tenir dans le bouquet !
Combien de fois nous agissons comme si nous nous suffisions à nous-même, pensant que nous n'avons pas besoin des autres pour vivre jusqu'au jour où... notre tige devient fragile et semble se casser !

Nous voulons le redire à chacun ce matin, comme à Thomas qui a reçu le baptême, lui qui a reçu le bleu de la vie, la parole qui abreuve, habillé du jaune de la lumière, du feu de la foi, du vert de la création : ce qui fait ta beauté, ce n'est pas toi mais Dieu qui te revêt de son amour pour les autres. C'est cet amour qui a modifié la course de beaucoup d'hommes quand leur vie s'est laissée colorée par l'amour de Dieu.

Il y a dans la Bible, un magnifique bouquet de fleur que l'apôtre Paul vient nous offrir avec ses mots. Un bouquet de versets bibliques qui nous parle de l'amour de Dieu dont nous pouvons être un « canal », c'est-à-dire ni l'origine ni la fin mais le simple relais et témoin. Et cela devient possible quand notre couleur vient se mêler aux autres. Prenons ce bouquet de versets comme un cadeau, un bouquet pour chacun. Voici, dit le Seigneur :

Je peux parler les langues des hommes et les langues des anges. Mais si je n'ai pas l'amour, je suis seulement une cloche qui sonne, une cymbale bruyante.
Je peux avoir le don de parler au nom de Dieu, je peux comprendre tous les mystères et posséder toute la connaissance. Je peux avoir une foi assez grande pour déplacer les montagnes. Mais si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien!
Je peux distribuer toutes mes richesses à ceux qui ont faim, je peux livrer mon corps au feu. Mais si je n'ai pas l'amour, je n'y gagne rien!
L'amour est patient, l'amour rend service. Il n'est pas jaloux, il ne se vante pas, il ne se gonfle pas d'orgueil.
L'amour ne fait rien de honteux. Il ne cherche pas son intérêt, il ne se met pas en colère, il ne se souvient pas du mal.
Il ne se réjouit pas de l'injustice, mais il se réjouit de la vérité.
L'amour excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout.
Maintenant, ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance et l'amour. Mais la plus grande des trois, est l'amour. (1 Corinthiens 13, v.1 à 7 + v.13)
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# Posté le mercredi 27 mai 2009 14:29

Modifié le vendredi 29 mai 2009 08:40

=)

=)

BD du magazine Just4U.

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 12:43

Modifié le samedi 18 octobre 2008 07:10

Evenement ^^.



Coucou everybody!


Simplement pour vous annoncez une bonne nouvelle x').
(Ce blog ne sert qu'à cela de toute façon.)



LE GRAND KIFF


Un super rassemblement de protestant,
venant de toute la France!


=DD


Ca aura lieu du 18 au 22 juilet 2009, à Lyon.

Pour les jeunes de 15 à25 ans =).




Pour plus d'information -> legrandkiff

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:50

Modifié le vendredi 07 novembre 2008 17:18